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Les 5 principales peurs de l’entrepreneur

Les 5 principales peurs de l’entrepreneur

Salut !
Je suis entrepreneuse depuis janvier 2012, soit plus de 7 ans. On va dire que des peurs, j’en ai eues ! Et pas qu’un peu. Cependant, je ne laisse jamais une peur me stopper. Elle me freine au début, c’est normal, puis j’apprends à la connaître, je me renseigne, je trouve des subterfuges, je tourne autour, puis un jour, elle part. J’ai pris le dessus sur elle.
Dans cet article, je vais vous détailler les 5 principales peurs que j’ai rencontrées. Certaines sont liées entres elles et dépendent plus ou moins les unes des autres.
Ensuite, je vous donnerai quelques conseils qui ont fonctionné sur moi, pour vaincre ces peurs. Pas dit qu’ils fonctionnent sur vous, mais pourquoi pas. Si vous avez envie de tenter, si vous êtes bloqué, vous n’avez rien à perdre et tout à y gagner.
Voyons donc ces 5 peurs en détail :
  • La peur d’être visible. Cette peur, se décompose en 2 d’après moi

Être visible c’est s’exposer, plus ou moins grande échelle, mais s’exposer quand même. Sentir des regards sur nous. Se demander ce que pensent les gens qui nous regardent. La peur d’être visible est étroitement liée à la peur du jugement. Certaines personnes me disent encore, j’ai peur de mettre ma photo de profil sur Facebook, ou j’ai peur de faire des vidéos. Moi-même, j’ai peur de rencontrer de nouvelles personnes ou de rencontrer à nouveau des personnes que je n’ai pas vu depuis longtemps.

La peur du jugement. Quand on s’expose on est regardée et jugée. Oui, vous pouvez froncer les sourcils, mais c’est vrai ! Certains vont traquer les fautes d’orthographes, d’autres vont vous juger sur votre apparence, ou encore votre méthode de travail. (Non, mais non Steph… t’inquiète les gens n’ont pas que cela à faire… Ben certains Si ! Et, franchement, c’est saoulant) Du coup, on peut en arriver aux extrêmes (ce qui m’est arrivé) ne plus avoir peur de rien faire, car on devient parano et on s’imagine plein de trucs !! (Je te rassure, un jour.. ça passe et c’est le bonheur !)

  • La peur d’échouer/de se tromper

La peur de se tromper : Cette peur est peut-être spécifique aux perfectionnistes comme moi (dis-moi ce que tu en penses en commentaires) ? Ou alors, c’est parce que j’avais la croyance limitante que je n’avais pas droit à l’erreur en tant qu’entrepreneur, car le client paie pour une prestation, elle devait être parfaite. Mais dans tous les cas, elle m’a bien paralysée et m’a bien fait perdre du temps. Genre lire, relire et relire encore des transcriptions. Vérifier 15 fois certains trucs, demander à d’autres de vérifier, etc. Mon dieu, que cette peur a été paralysante !

La peur d’échouer. Alors, celle-ci, je sais qu’elle existe, mais je ne l’ai pas vraiment expérimentée dans mon entreprise. Car en fait, je sais que je suis un pitbull et que j’arrive toujours à mes fins. Réussir dans son entreprise, c’est trouver des clients et réaliser la prestation, basta ! Il me faut des clients, je me mets en action et je ne lâche pas le morceau tant que j’en ai pas… that’s it ! Alors, oui, cela prend plus ou moins de temps, et je me fais plus ou moins mal 🤕🤕 J’apprends à être moins pitbull

  • La peur de réussir.

Hein ? Quoi, la peur de réussir, mais n’importe quoi ! Mais Siiiii ! Je te le dis ! Je sais, je suis en train de la vivre. 🤐🤐Cette peur elle se traduit, là encore par une inaction. Ben oui, parce que tu sais que sinon tu vas réussir, c’est logique. Cette peur, elle est sournoise, parce qu’elle peut se cacher derrière la peur de l’échec, mais en fait non ! C’est pas d’échouer dont tu as peur, c’est de réussir. Parce que réussir, cela va fatalement entraîner des changements, et ça les changements, t’aime pas ! (on parle toujours de moi, hein rassure toi) T’aime pas les changements parce qu’ils te renvoient à la peur N°1 (Vois-tu le cercle vicieux dans lequel on s’enferme) !

Oui, si tu réussis, tu vas avoir plus d’argent… Outch, mais que penses ta famille des gens qui ont de l’argent… hein ?? Dis moi ? Réussir c’est être libre, mais, je ne peux pas moi être libre… alors que tous mes proches travaillent (exemple) que vont-il penser si je vais prendre des vacances en plein pendant la période de travail… J’imagine que tu as compris là où je voulais en venir… Hein. Il est possible que cela réveille un peu de choses en toi 😉😉 (oui, aujourd’hui, je double mes émojis)

  • La peur du manque.

Cette peur, je pense qu’on y passe tous, à un moment, il faut lâcher la corde et sauter (ou sauter et prendre la corde ?? 🤔🤔) Bref, faut se lancer. Prenons l’exemple que tu es salariée et que tu décides de lancer ton entreprise. Au début, tu peux cumuler les deux, ça passe… mais à un moment, tu dois faire un choix. Si tu veux faire prospérer ton entreprise, faut lâcher ton job. Et là, BIM ! Et si j’y arrive pas, et si j’ai pas assez d’argent pour m’en sortir😱😱… et si je mets en péril ma famille 😵😵.

Mais non ! Cool tout va bien se passer ! L’univers n’aime pas le vide, fais de la place pour le nouveau en libérant l’ancien. (Mais attention, hein faut bosser, l’univers c’est pas le loto, c’est pas de la chance… c’est de l’attraction ! Je te ferai un article sur le sujet) La peur du manque peut, elle aussi, te paralyser et t’empêcher de trouver des clients.. plus tu te focalises sur ton manque de clients, moins tu vas en trouver (histoire vécue !) Et dès que tu lâches prise pouf !

Je te donne mon exemple :

J’étais mal chez un client, mais j’étais coincée, parce que ce client c’était 50% de mon CA. Donc doublement coincée, car je ne pouvais pas prendre un nouveau client, car j’avais plus de place et je ne pouvais pas partir car sinon, je perdais 50% de mon CA. Cette situation a durée quelques temps, je cherchais des clients et je ne trouvais pas… pourtant, je faisais les bonnes actions, mais non ! Rien !

Puis un jour, j’ai pété une pile (je t’ai déjà dit que je suis bélier… 🐏🐏 faut pas me chercher trop longtemps 😛😛. J’ai annoncé à mon client que je ne pouvais plus travailler pour lui… Il était OK (Je lui tapais autant sur les nerfs que lui sur les miens 😝😝)Donc on a stoppé. J’ai pleuré ! J’ai flippé ! Et Pouf ! 3 clients dans le même mois sont arrivés. Aucune perte de chiffre d’affaire, même une augmentation.

J’ai perdu 3 fois des clients de cette façon qui m’ont fait avoir cette peur du manque. A chaque fois, (parce que j’avais fait les bonnes actions en amont, je précise encore, on est toujours pas au loto) je n’ai pas subi de manque.

La peur du changement.

Et finalement, c’est la peur la plus tenace en ce qui me concerne (avec sa copine la peur de réussir, car fatalement, comme déjà dit, la réussite entraine le changement. Et là encore, la peur du changement renvoie à la peur N° 1 la peur du jugement (je vous refais pas le chapitre, vous avez compris)) Je pense que c’est la plus tenace, car c’est la plus ancrée en nous. Le changement, cela fait peur. Parce qu’on est pas seul au monde et que notre changement, cela va forcément avoir des conséquences sur les autres. Sommes nous prêts à les assumer ? (sujet bac philo 2020, vous avez 2h ! )

Donc finalement, quand on regarde tout cela, je ne sais pas vous, mais toutes ses peurs me font l’effet d’un château de cartes. Elles ont toutes imbriquées les unes sur les autres et tiennes les unes avec les autres, mais sont super fragiles, car ne tiennent qu’avec l’importance que nous leur donnons.
Il ne tient qu’à nous de faire tomber ce château de carte, le tout est de le décider 🙂

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